Site de la ville de Boussy-Saint-Antoine

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Espace Boussy Familles
Plan de la ville

L'agenda

Samedi 12 janvier 2019 à 16h
Cérémonie des vœux du maire à la population
Gymnase le COSEC – 16h

Samedi 19 janvier 2019 de 10h à 12h30
Finale locale de scrabble scolaire
Maison de l’enfance

Samedi 2 février à 20h30
Spectacle « 4 Fames »
Salle Gérard-Philipe

Activités proposées par l’association ACCES (Arts, Culture, Connaissances et Savoirs) VAL D’YERRES :

Jeudi 10 janvier à 16h30
Visioconférence avec l’UTL
« Jean-Paul Marat et Charlotte Corday, l’histoire et la mémoire »
Salle Gérard-Philipe

Vendredi 11 janvier  15h15
Préparation aux expos – TD N°4 par chantal Barbe
Salle Gérard-Philipe

Vendredi 11 janvier à 17h15
Conférence : « Lawrence d’Arabie » par christine Darmagnac
Salle Gérard-Philipe

Jeudi 17 janvier à 16h
Jeudis - cinéma
En partenariat avec le BUXY (coût de la séance 6€)
« Moonlight » de Barry Jenkins (VF)
Cinéma le Buxy

Vendredi 18 janvier à 17h15
Conférence : « le risque de submersion marine sur les littoraux » Par Denis Mercier
Quincy-Sous-Sénart

Jeudi 24 janvier à 14h
Assemblée générale d’ACCES Val d’Yerres
Salle Gérard-Philipe

Jeudi 24 janvier à 16h30
Visioconférence avec l’UTL
« Voltaire et l’Europe »
Salle Gérard-Philipe

Vendredi 25 janvier à 17h15
Conférence : « Une amitié entre Sand et Flaubert » par Dominique Anterion
Salle Gérard-Philipe

Vendredi 1er février à 17h15
Conférence : « le risque de submersion marine sur les littoraux » Par Jacques Foos
Quincy-Sous-Sénart

ACCES Val d’Yerres - Renseignements au 01 69 00 13 28

Son histoire

Fiche signalétique

Situé entre Quincy-Sous-Sénart, en amont, et Épinay-sous-Sénart, en aval, Boussy-Saint-Antoine est au centre du Val d'Yerres, sur la rivière l'Yerres (affluent de la Seine).

  • Arrondissement : Evry
  • Canton : Epinay sous Sénart
  • Superficie : 270 hectares
  • Population : 6 729 habitants ( recensement 2009)
  • Habitants : Les Buxaciens

Origine du nom

Lieu planté de « godeux » (arbrisseaux épineux), assise essartée gagnée par les hommes sur la forêt tutélaire (Sénart), est désigné dans les textes anciens (XIIIe s) comme Bucciacus ou Butiaco, Bussiacum ou Buciacum / des noms de forme latine décadente nés de « Buxus », mais aussi «Buisson» que l'idiome local faisait prononcer Bouss-î, : d'où «Bussy», «Bucy», «Boucy», et enfin «Boussy»; Boussy-Saint-Pierre au XIVe s, Boussy Saint-Antoine au XVe s.

Le blason

Créé en 1960. Inspiré des armoiries de deux communautés religieuses, propriétaires terriens : les armoiries de l’Abbaye de Chaume, en Brie, seigneur de Boussy jusqu'en 1426, pour ses soutiens (2 clés de st-Pierre et 2 fleurs de Lys) et de celles de l'abbaye de St-Antoine de Viennois, seigneur de Boussy de 1426 à 1778, pour l'Aigle éployé (non bicéphale) et le Tau de Saint-Antoine brochant au cœur de l'écu.

Historique

Un Menhir de grès (h. 1,85 m), M.H. 1911, dressé (pierre-fitte) en rive droite de l'Yerres au sud du Vieux-village atteste, semble-t-il, de la présence de l'homme au néolithique.
Bien-fonds ecclésiastique, Boussy est née du démembrement du domaine royal de Brunoy après que le dernier roi mérovingien, Childéric III, ait été détrôné en 750. Son histoire se dégage peu à peu des brumes du passé par la connaissance des dépendances que quatre grandes communautés ont possédé successivement à cet endroit de la vallée.
Dans la première moitié du XIVe s, celle de Sainte-Geneviève de Paris, par sa maison d'Epinay (près de Sénart), tirait des revenus de cette terre noble; puis ce fut celle de Saint-Pierre, à chaumes (en Brie) qui, pendant un siècle, en fut le seigneur. Celle des Antonins, de la puissante Abbaye hospitalière de Saint-Antoine en Viennois (Isère), prit la suite, trois siècles et demi durant, au profit de sa préceptorie parisienne. Enfin, en 1778, la terre de Boussy passait dans les possessions de celle de l'ordre hospitalier de Malte qui en sera dépossédée douze années plus tard par la révolution.
Au XIXe s, la rusticité champêtre, la valeur du terroir, la campagne giboyeuse, la beauté du site et le chemin de fer (1849/1850, gare de Brunoy à 3 km) attirait de grands bourgeois parisiens qui y gardèrent longtemps des habitudes de week-end dans de belles propriétés. En 1960, les bulldozers, qui chambardèrent son paysage pour créer les infrastructures d'une « ville à la campagne », effacèrent quinze siècles de ruralité. Au vieux village, près de l'église et de la mairie, l'ancienne ferme briarde (centre agricole de 117 ha. en 1958) est devenue le Centre socioculturel de la commune, en 1996.